Financement pluriannuel, éducation citoyenne, économie audiovisuelle, transformation numérique et stratégie COMOROS CREATIVE 2035
INTRODUCTION — REPENSER LA PLACE DES MÉDIAS PUBLICS DANS LE DÉVELOPPEMENT NATIONAL
La modernisation des médias publics comoriens ne devrait pas être envisagée uniquement sous l'angle de l'indépendance journalistique, aussi fondamentale soit-elle.
Elle soulève également des questions économiques, institutionnelles et sociales.
Comment financer durablement l'Office de radio et télévision des Comores (ORTC) et Al-Watwan ?
Comment garantir leur autonomie professionnelle tout en exigeant une gestion rigoureuse des ressources publiques ?
Comment développer leur contribution à l'éducation citoyenne, à la formation, à l'emploi et à la valorisation du patrimoine national ?
Enfin, comment faire émerger, autour de ces établissements, une véritable industrie audiovisuelle comorienne capable de produire des contenus destinés au marché national, à la diaspora et aux pays de la région ?
Le Cercle des Économistes et des Experts Comoriens (CEEC) propose d'aborder ces questions dans une perspective intégrée.
L'objectif n'est pas de transformer les médias publics en entreprises exclusivement commerciales, mais de leur donner les moyens d'accomplir leurs missions tout en contribuant au développement d'activités économiques complémentaires.
Cette réflexion s'inscrit dans une perspective de transformation progressive à l'horizon 2035.
I. DIAGNOSTIC : DES CONTRAINTES FINANCIÈRES ET UNE INFORMATION ÉCONOMIQUE INSUFFISANTE
1. Une structure de financement à examiner
Selon des déclarations de responsables de l'ORTC rapportées par la presse en 2025, l'établissement compterait plus de 300 agents et sa subvention publique serait entièrement absorbée par les rémunérations.
Ces déclarations suggèrent des marges financières limitées pour les investissements, les équipements, la formation et la production de contenus.
Elles ne permettent cependant pas, à elles seules, d'établir un diagnostic financier complet.
Les budgets détaillés, les recettes commerciales, les engagements financiers et les comptes de résultat des deux établissements devront être obtenus et analysés.
La situation d'Al-Watwan nécessite un examen distinct, faute de données financières récentes suffisamment documentées.
2. Des efforts de modernisation à consolider
Les informations recueillies dans le dossier préparatoire font état d'initiatives concernant l'extension de la couverture audiovisuelle, l'évolution des grilles salariales, la formation professionnelle et la modernisation numérique.
Ces progrès méritent d'être documentés et évalués.
Il serait méthodologiquement incorrect de considérer que les médias publics comoriens n'ont engagé aucune transformation.
La réforme proposée devrait donc s'appuyer sur un diagnostic contradictoire des réalisations, des difficultés et des besoins réels.
3. La transparence comme condition préalable
Le CEEC recommande la publication annuelle :
Des budgets et comptes financiers.
Des effectifs et dépenses de personnel.
Des ressources propres et subventions.
Des investissements et marchés attribués.
Des indicateurs de production et d'audience.
Des rapports d'activité et de performance.
Cette transparence permettrait de distinguer les contraintes structurelles des insuffisances de gestion et de mesurer les résultats obtenus.
II. GARANTIR L'INDÉPENDANCE ET LA CONTINUITÉ DU SERVICE PUBLIC
L'indépendance des médias publics ne doit pas dépendre exclusivement de la volonté des dirigeants successifs.
Elle doit être garantie par des règles institutionnelles, professionnelles et financières.
Le CEEC propose un contrat d'objectifs et de moyens pluriannuel, idéalement sur cinq ans, définissant les missions de service public et les ressources correspondantes.
Ce contrat devrait prévoir des engagements précis en matière d'information, d'éducation, de culture, de couverture territoriale, de pluralisme et d'accessibilité.
La nomination des dirigeants, la composition des instances de gouvernance et les règles de recrutement devraient faire l'objet d'un examen juridique et institutionnel approfondi.
Une charte d'indépendance éditoriale devrait garantir aux journalistes la possibilité d'enquêter sur les politiques publiques, d'en examiner les résultats et de recueillir les positions contradictoires.
Une cellule spécialisée d'investigation économique pourrait notamment traiter des finances publiques, des investissements, des marchés publics et de la gestion des entreprises publiques.
Son financement devrait être identifié, protégé contre les interventions arbitraires et soumis à un contrôle financier respectueux de la confidentialité des sources.
Un média public doit rendre compte de l'action des institutions sans être subordonné aux intérêts politiques du gouvernement en fonction.
III. TRANSFORMER L'ORTC EN PARTENAIRE DE L'INDUSTRIE AUDIOVISUELLE NATIONALE
1. Développer les commandes de productions locales
La télévision nationale pourrait devenir un client structurant pour les entreprises comoriennes de production audiovisuelle.
Des appels à projets réguliers permettraient de commander des programmes dans plusieurs domaines :
Fiction, séries et comédies en shikomori.
Documentaires historiques et patrimoniaux.
Émissions musicales, théâtrales et culturelles.
Reportages touristiques.
Programmes éducatifs et scientifiques.
Contenus consacrés à l'entrepreneuriat et à l'économie.
Les commandes devraient être attribuées selon des critères publics de qualité, de coût, de faisabilité et d'intérêt général.
Les contrats devraient également préciser les droits de propriété intellectuelle, les conditions de diffusion et les modalités de rémunération des producteurs.
2. Soutenir une filière privée de création
Une production audiovisuelle mobilise différents métiers : écriture, réalisation, interprétation, prise de vues, son, montage, décors, costumes, traduction, animation et distribution.
Elle génère également des dépenses auprès de prestataires extérieurs.
Le développement de commandes régulières pourrait donc soutenir de petites entreprises spécialisées et encourager l'entrepreneuriat des jeunes.
La priorité devrait être accordée à des formations pratiques associées à des projets réellement financés.
3. Mutualiser les équipements
Plutôt que de multiplier immédiatement les studios, le CEEC propose d'étudier la constitution d'un parc mutualisé d'équipements.
Celui-ci pourrait comprendre du matériel de tournage, de sonorisation, de montage et de postproduction, accessible aux producteurs privés selon des conditions transparentes.
La création éventuelle de studios permanents ne devrait intervenir qu'après démonstration d'un niveau d'utilisation suffisant.
IV. FAIRE DES MÉDIAS PUBLICS DES INSTRUMENTS D'ÉDUCATION ÉCONOMIQUE ET CITOYENNE
La mission pédagogique constitue un axe central de la réforme proposée.
L'ORTC pourrait développer une programmation régulière de vulgarisation des politiques publiques et des connaissances pratiques.
Les émissions aborderaient notamment :
Le fonctionnement du budget de l'État.
Les politiques d'éducation, de santé et d'emploi.
L'entrepreneuriat et la gestion des petites entreprises.
L'épargne et l'éducation financière.
Les droits des consommateurs.
La prévention des fraudes et des escroqueries.
La protection de l'environnement.
Les démarches administratives et les services publics.
La diffusion en shikomori devrait constituer un axe prioritaire d'accessibilité.
Des versions françaises, arabes, anglaises ou swahilies pourraient être développées selon les publics visés.
Le recours aux outils d'intelligence artificielle pourrait faciliter certaines traductions et opérations de sous-titrage, sous réserve d'une vérification humaine.
La programmation pourrait combiner des capsules quotidiennes, des émissions hebdomadaires et des dossiers approfondis.
L'objectif serait de rendre les connaissances utiles accessibles à l'ensemble de la population, y compris dans les zones rurales.
V. MODERNISER AL-WATWAN : VERS UNE PLATEFORME D'INFORMATION INTERACTIVE
La transformation numérique d'Al-Watwan devrait dépasser la simple publication d'articles sur Internet.
Le CEEC propose une plateforme intégrant :
Des dossiers thématiques consacrés aux politiques publiques.
Des graphiques économiques et financiers.
Des vidéos pédagogiques.
Des consultations citoyennes.
Des tribunes pluralistes.
Des contenus culturels et patrimoniaux.
Des archives numérisées.
Des services d'information destinés à la diaspora.
Les consultations en ligne pourraient recueillir les perceptions des citoyens sur les services publics, les investissements et les politiques économiques.
Toutefois, les résultats de sondages ouverts ne devraient jamais être présentés comme statistiquement représentatifs sans méthodologie appropriée.
La plateforme devrait également intégrer des garanties de protection des données personnelles, de modération et de sécurité numérique.
À terme, certains services spécialisés pourraient faire l'objet d'offres commerciales, sans compromettre l'accès gratuit à l'information essentielle.
VI. TROIS SCÉNARIOS DE FINANCEMENT POUR 2027-2031
Le dossier exploratoire du CEEC propose trois hypothèses d'enveloppes supplémentaires annuelles.
Ces montants s'ajouteraient aux financements existants, dont le niveau exact reste à documenter.
ScénarioMillions KMF/anMillions €/anMinimal2400,49Intermédiaire8801,79Ambitieux2 1504,37
Source : simulations préliminaires CEEC, octobre 2026. Conversion au taux fixe de 491,96775 KMF pour un euro. Montants indicatifs, non validés par audit ni devis.
1. Scénario minimal
Il privilégierait la maintenance, la réorganisation, les premières commandes locales, la formation et la modernisation numérique de base.
2. Scénario intermédiaire
Il permettrait une transformation progressive de la production, des équipements, des programmes pédagogiques et des services numériques.
Son enveloppe annuelle de 880 millions KMF représenterait environ 1,07 % des recettes intérieures 2026 indiquées dans le dossier préparatoire.
Ce ratio ne constitue toutefois pas une preuve de soutenabilité budgétaire.
3. Scénario ambitieux
Il viserait la constitution d'un écosystème audiovisuel plus développé, avec équipements mutualisés, catalogue de productions et capacités de distribution internationale.
Son engagement devrait être subordonné à des résultats économiques démontrés.
Le CEEC privilégie, à ce stade, l'étude du scénario intermédiaire, sans recommander son adoption avant audit financier et étude de faisabilité.
VII. UN PROGRAMME PILOTE DE 24 MOIS AVANT TOUT INVESTISSEMENT LOURD
Le CEEC propose d'examiner un programme expérimental pour la période 2027-2028.
Budget indicatif
ComposanteMillions KMFProductions locales224Émissions pédagogiques90Investigation économique50Plateforme numérique60Formations professionnelles60Distribution internationale et IA30Équipements mutualisés80Gouvernance et évaluation36Imprévus63TOTAL693
Source : hypothèses CEEC. Le budget représente environ 1,41 million d'euros sur deux ans. Les coûts devront être confirmés par devis et par une analyse des moyens existants.
Le programme pourrait financer six documentaires, une série de 26 épisodes, des formats courts, des émissions pédagogiques et la formation de 40 jeunes professionnels.
Il permettrait également de tester la distribution numérique et les adaptations linguistiques.
Une évaluation indépendante examinerait notamment les productions réalisées, les emplois effectivement rémunérés, les audiences, les recettes et les coûts d'exploitation.
La poursuite du programme serait conditionnée aux résultats.
VIII. COMOROS CREATIVE 2035 : UNE STRATÉGIE INDUSTRIELLE PROGRESSIVE
Le développement d'une industrie cinématographique comorienne constitue une ambition de long terme.
Le CEEC propose une stratégie articulée autour de trois étapes.
2027-2028 : expérimentation
Lancement des productions locales, formations, contenus éducatifs et premiers tests de distribution.
2029-2031 : structuration
Étude d'un studio mutualisé, développement de coproductions, création éventuelle d'une chaîne numérique thématique et renforcement des partenariats régionaux.
2032-2035 : développement industriel
Constitution éventuelle d'un pôle de production audiovisuelle et cinématographique, accueil de tournages étrangers et développement des exportations culturelles.
Une deuxième chaîne nationale autonome ne devrait être envisagée qu'en présence d'un catalogue suffisant, d'une audience démontrée et d'un modèle économique crédible.
Le concept de « Hollywood comorien » doit ainsi être compris comme une ambition industrielle progressive, et non comme la construction immédiate de grands studios.
IX. DIASPORA, AFRIQUE ORIENTALE ET EXPORTATION CULTURELLE
La diaspora comorienne pourrait constituer un premier public extérieur pour les productions nationales.
Des programmes culturels, documentaires, séries et émissions économiques pourraient être diffusés sur des plateformes numériques accessibles à l'international.
La Tanzanie, le Kenya et certains marchés de l'Afrique orientale pourraient également être explorés.
L'adaptation en swahili représente une piste intéressante, compte tenu des proximités linguistiques et culturelles régionales.
Cependant, l'existence d'un marché solvable reste à démontrer.
Le CEEC recommande donc des tests de diffusion à faible coût avant tout investissement commercial important.
L'intelligence artificielle pourrait faciliter le sous-titrage et certaines adaptations, mais les traductions devraient être contrôlées par des professionnels compétents.
La protection des droits d'auteur, des voix et des interprétations devrait être intégrée dès la conception des contrats.
X. EMPLOIS ET RETOMBÉES ÉCONOMIQUES : DES HYPOTHÈSES À ÉVALUER
Dans le scénario intermédiaire, les simulations préliminaires envisagent :
20 à 30 emplois directs permanents supplémentaires.
Environ 69 équivalents temps plein annuels liés aux tournages.
15 à 30 équivalents temps plein indirects, selon des hypothèses non encore vérifiées.
15 à 25 entreprises susceptibles de bénéficier des commandes.
Ces estimations ne constituent ni des prévisions officielles ni des engagements de création d'emplois.
Elles reposent sur des hypothèses de coûts, de rémunération et de dépenses locales qui devront être confrontées aux réalités économiques comoriennes.
Les emplois temporaires exprimés en équivalents temps plein ne doivent pas être confondus avec des postes permanents.
De même, les retombées touristiques et les recettes commerciales ne peuvent pas être quantifiées sérieusement sans études complémentaires.
La mesure de l'impact réel devrait donc constituer une composante obligatoire du programme.
XI. LES DIX RECOMMANDATIONS STRATÉGIQUES DU CEEC
1. Transparence financière
Publier les budgets, comptes, effectifs et rapports annuels des deux établissements.
2. Audit indépendant
Évaluer les finances, les équipements, les compétences et l'organisation de l'ORTC et d'Al-Watwan.
3. Gouvernance et indépendance
Renforcer les garanties professionnelles, les procédures de nomination et les règles de recrutement, conformément au cadre juridique applicable.
4. Financement pluriannuel
Instituer un contrat d'objectifs et de moyens distinguant fonctionnement, investissements et production.
5. Commandes de productions locales
Créer un programme annuel transparent de commandes audiovisuelles aux producteurs indépendants.
6. Éducation citoyenne et économique
Développer des émissions régulières de vulgarisation, prioritairement accessibles en shikomori.
7. Investigation journalistique
Doter les rédactions de moyens d'enquête protégés, avec des garanties d'indépendance et de confidentialité des sources.
8. Transformation numérique
Moderniser les plateformes, les archives et les contenus interactifs d'Al-Watwan et de l'ORTC.
9. Formation et entrepreneuriat culturel
Former les jeunes aux métiers audiovisuels en associant les formations à des productions financées.
10. Développement international progressif
Tester les marchés de la diaspora et de l'Afrique orientale avant d'engager des investissements industriels importants.
XII. CONDITIONS DE RÉUSSITE ET RISQUES À MAÎTRISER
Une telle réforme comporte plusieurs risques.
Le premier serait de créer de nouvelles structures sans maîtriser les coûts des établissements existants.
Le deuxième serait de financer des équipements ou des studios insuffisamment utilisés.
Le troisième concernerait la captation des commandes par un nombre limité de bénéficiaires, au détriment de la concurrence et de la qualité.
Le quatrième serait de former des jeunes sans leur offrir de perspectives professionnelles durables.
Enfin, une dépendance excessive aux subventions publiques pourrait fragiliser le modèle économique.
Pour limiter ces risques, le CEEC recommande :
Des audits préalables.
Des appels à projets transparents.
Des contrats assortis d'objectifs mesurables.
Des contrôles financiers indépendants.
Une évaluation périodique des résultats.
Une progression des investissements conditionnée à la demande réelle.
La réforme ne devrait pas être appréciée au nombre de bâtiments construits ou d'équipements achetés, mais aux services rendus aux citoyens et à la valeur économique effectivement créée.
CONCLUSION — DEUX MÉDIAS PUBLICS, UNE AMBITION NATIONALE
L'ORTC et Al-Watwan disposent d'une place particulière dans la vie institutionnelle, culturelle et sociale des Comores.
Leur modernisation pourrait constituer une opportunité pour renforcer simultanément l'information citoyenne, l'éducation populaire, la production culturelle et l'entrepreneuriat.
Mais cette ambition suppose une transformation du modèle de financement et de gouvernance.
Il ne suffira pas d'augmenter les dotations publiques.
Il faudra définir des missions, fixer des objectifs, mesurer les résultats et garantir l'indépendance professionnelle.
La création d'une industrie audiovisuelle nationale ne pourra pas davantage reposer sur des infrastructures de prestige.
Elle devra se construire à partir de compétences, de commandes régulières, d'entreprises viables et de marchés progressivement identifiés.
La véritable réussite serait de faire de chaque franc public investi dans les médias un instrument d'information de qualité, d'éducation, de création et de développement économique.
C'est dans cette perspective que le CEEC propose d'approfondir le programme COMOROS CREATIVE 2026-2035.
« Un média public ne sert pleinement la nation que lorsqu'il éclaire les citoyens, préserve son indépendance et contribue à ouvrir de nouvelles perspectives à la société. »
Par Darchari MIKIDACHE, Président du think-tank Cercle des Économistes et des Experts Comoriens (CEEC)
SOURCES ET RÉFÉRENCES DOCUMENTAIRES
Le présent article s'appuie sur le dossier documentaire et financier préparatoire du CEEC daté du 23 octobre 2026. Les références suivantes ont été recensées et devront faire l'objet d'une vérification documentaire complémentaire avant publication institutionnelle définitive.
Le Journal de Mayotte, 1er septembre 2025 : déclarations relatives aux effectifs, au financement et aux perspectives de modernisation de l'ORTC.
La Gazette des Comores, avril 2025 : informations sur les grilles salariales, la couverture audiovisuelle et la formation.
Al-Watwan, janvier 2025 et août 2026 : situation de l'ORTC et bilan des initiatives de modernisation.
Reporters sans frontières, classement mondial de la liberté de la presse 2026 : fiche consacrée aux Comores.
Documents budgétaires des Seychelles, exercice 2024 : financement du service public audiovisuel.
Economic Development Board de Maurice : dispositifs de soutien aux industries créatives et aux tournages.
FOPICA, Sénégal : dispositifs de financement de la production cinématographique et audiovisuelle.
Documents relatifs à la régulation audiovisuelle au Kenya : obligations de diffusion de contenus locaux.
CEEC, octobre 2026 : simulations financières exploratoires 2027-2031 et note de faisabilité COMOROS CREATIVE 2035.
Les références législatives comoriennes adoptées ou promulguées en 2025-2026 devront être confirmées à partir des textes officiels avant toute citation juridique précise.
Les estimations financières, d'emploi et de recettes présentées dans cet article constituent des hypothèses de travail du CEEC, non des données administratives certifiées.
La diffusion des idées fait progresser les peuples. Reproduction et partage autorisés avec mention intégrale de l'auteur et de la source.
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