Agriculture, agro-industrie, entrepreneuriat et financement productif : les propositions du Cercle des Économistes et des Experts Comoriens (CEEC) pour transformer les ressources nationales en richesses, en entreprises et en emplois durables.
Les Comores ne pourront durablement renforcer leur souveraineté économique en se contentant d'importer, de distribuer et de consommer. Elles doivent également apprendre à produire davantage, à transformer localement leurs ressources et à commercialiser des produits compétitifs.
Ce changement de modèle ne suppose pas nécessairement de construire immédiatement de grandes usines. Il peut commencer par la structuration de petites entreprises agroalimentaires, leur regroupement autour de filières organisées et leur montée en capacité progressive.
Une initiative entrepreneuriale récemment présentée dans La Gazette des Comores illustre cette perspective.
Mais au-delà d'un exemple individuel, c'est une véritable stratégie nationale de transformation productive qu'il convient de construire.
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1. UNE INITIATIVE LOCALE QUI RÉVÈLE UN POTENTIEL ÉCONOMIQUE
Dans son édition du 27 octobre 2026, La Gazette des Comores présente le parcours de Fatihia Kaboul, jeune entrepreneure qui développe ComoChips, une activité de transformation de bananes, de manioc et de fruits à pain en chips destinées au marché comorien.
Partie d'expérimentations domestiques, elle cherche à perfectionner ses produits, leurs conditions de conservation et leur conditionnement, avec l'accompagnement du programme « Femmes en Action ».
Cette initiative n'est pas encore une réussite industrielle démontrée à grande échelle. Elle constitue néanmoins un exemple intéressant d'entrepreneuriat fondé sur la valorisation de ressources locales.
Le raisonnement économique est simple.
Une banane vendue à l'état brut produit une première valeur marchande.
Lorsqu'elle est transformée en un produit alimentaire commercialisable, plusieurs opérations économiques supplémentaires deviennent possibles : préparation, transformation, contrôle sanitaire, emballage, transport et distribution.
À condition que les coûts soient maîtrisés et que les consommateurs achètent effectivement le produit, ces opérations peuvent créer de la valeur et des emplois.
Le défi national consiste à permettre à des initiatives de cette nature de devenir des entreprises structurées, rentables et capables de se développer.
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2. LE PROBLÈME COMORIEN : UNE ÉCONOMIE ENCORE INSUFFISAMMENT PRODUCTIVE
La Banque mondiale souligne depuis plusieurs années les faiblesses structurelles de l'économie comorienne : étroitesse du marché intérieur, insuffisance des investissements privés, difficultés d'accès au financement et dépendance élevée aux importations.
Dans son Mémorandum économique consacré aux Comores, elle relève que la croissance économique annuelle moyenne est restée proche de 2,6 % entre 1980 et 2022.
Une croissance aussi modeste sur une période aussi longue révèle les limites du modèle économique existant.
Parallèlement, la FAO souligne, dans une étude publiée en 2023 à partir de données collectées en 2021, que la banane et le manioc figurent parmi les principales productions agricoles du pays. Elle met également en évidence la faiblesse des rendements agricoles, liée notamment aux méthodes de production et à l'insuffisance des moyens techniques.
Ces constats appellent une politique économique combinant deux objectifs indissociables :
Produire davantage et transformer une part croissante de cette production dans des conditions économiquement viables.
Il serait inefficace d'installer des unités de transformation sans sécuriser leur approvisionnement.
À l'inverse, augmenter la production agricole sans organiser les débouchés risque de provoquer des pertes, des invendus ou une baisse des revenus des producteurs lors des périodes d'abondance.
La production agricole et l'agro-industrie doivent progresser ensemble.
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3. SIX FILIÈRES À EXAMINER EN PRIORITÉ
Le CEEC propose d'engager une démarche nationale d'identification et de structuration des filières de transformation, fondée sur la disponibilité des ressources, la demande commerciale et la compétitivité.
Première filière : les bananes et les plantains.
La transformation pourrait porter sur les chips, les farines et certains produits alimentaires dérivés.
Les priorités seraient la régularité des approvisionnements, les variétés adaptées, les procédés de fabrication, la conservation et les circuits commerciaux.
Deuxième filière : le manioc et les autres tubercules.
Le manioc peut entrer dans la fabrication de farines, de chips et de diverses préparations alimentaires.
Le taro et la patate douce mériteraient également des expérimentations, notamment pour diversifier les produits transformés.
Ces développements nécessitent toutefois des procédés adaptés et validés sur le plan sanitaire, particulièrement pour les tubercules qui exigent des traitements spécifiques.
Troisième filière : le fruit à pain.
Le fruit à pain présente des possibilités de transformation en chips, farine et autres préparations.
L'enjeu serait d'étudier sa disponibilité saisonnière, les techniques de conservation et la demande réelle des consommateurs.
Quatrième filière : la noix de coco.
Selon les ressources effectivement mobilisables, des débouchés pourraient être étudiés pour la transformation alimentaire, les produits séchés, les huiles et certains sous-produits.
Cinquième filière : les produits de la pêche.
Le développement du froid, de la conservation, de la préparation et du conditionnement des produits halieutiques pourrait contribuer à créer davantage de valeur localement.
Cette orientation rejoint les recommandations de la Banque mondiale sur le potentiel de l'économie bleue comorienne, sous réserve d'une exploitation durable des ressources.
Sixième filière : les cultures aromatiques et les produits agricoles à forte valeur ajoutée.
Les productions traditionnelles comme la vanille, le girofle et les plantes aromatiques peuvent faire l'objet d'une réflexion complémentaire sur les étapes de préparation, de transformation, de conditionnement et de commercialisation susceptibles d'être réalisées sur le territoire national.
Le CEEC ne préconise pas de développer simultanément toutes ces activités.
Une sélection rigoureuse des filières est indispensable, à partir d'études de faisabilité économique, technique et environnementale.
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4. PASSER DE LA MICROENTREPRISE À LA PETITE INDUSTRIE
Le développement productif devrait s'organiser progressivement autour de quatre niveaux.
Le premier niveau : l'initiative artisanale.
L'entrepreneur teste son produit, analyse la réaction des consommateurs et vérifie ses premiers coûts.
Le deuxième niveau : la microentreprise structurée.
L'activité dispose d'une organisation comptable, d'équipements adaptés, de procédures sanitaires et de débouchés réguliers.
Le troisième niveau : la PME de transformation.
L'entreprise augmente ses volumes, recrute, stabilise ses approvisionnements et commercialise sur plusieurs marchés.
Le quatrième niveau : la filière industrielle.
Plusieurs producteurs agricoles, transformateurs, prestataires logistiques et distributeurs travaillent au sein d'un réseau économique organisé.
Cette progression ne peut être imposée uniformément à toutes les entreprises.
Certaines resteront durablement artisanales, ce qui n'est pas nécessairement un échec. D'autres disposeront du potentiel commercial et financier leur permettant de se développer.
L'objectif public doit être de favoriser les entreprises viables, plutôt que de multiplier artificiellement les structures bénéficiant d'aides sans perspectives économiques.
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5. LES SEPT RÉFORMES STRUCTURELLES PROPOSÉES PAR LE CEEC
Réforme 1 — Mettre en place un programme national de transformation productive
Ce programme devrait associer les administrations compétentes, les collectivités, les organisations agricoles, les chambres consulaires, les entreprises et les institutions financières.
Son rôle serait de coordonner les actions déjà engagées, d'identifier les difficultés propres aux filières et de suivre les résultats.
Il ne s'agirait pas nécessairement de créer une nouvelle administration, mais de rendre plus cohérents les dispositifs existants.
Réforme 2 — Développer des ateliers de transformation mutualisés
Des équipements partagés pourraient permettre de réduire les coûts d'investissement des petites entreprises.
Ces plateformes offriraient, selon les besoins identifiés, des équipements de préparation, de transformation, de conditionnement, de stockage et de contrôle de qualité.
Elles pourraient être gérées par des opérateurs professionnels, des coopératives structurées ou des partenariats adaptés, avec une tarification transparente assurant leur entretien.
Réforme 3 — Faciliter l'accès au financement productif
Le financement doit correspondre au stade de développement de chaque entreprise.
Les solutions à étudier comprennent les crédits d'équipement, le crédit-bail, les garanties partielles, les financements de fonds de roulement et, pour certains projets, des subventions d'amorçage conditionnées à des objectifs précis.
Un dispositif de garantie mérite une attention particulière.
L'Agence française de développement présente un projet d'appui à la constitution d'une institution financière de garantie aux Comores, doté d'un financement de 4 millions d'euros.
Ce projet constitue une piste institutionnelle à articuler avec la stratégie productive, sans présumer de la disponibilité immédiate de financements pour chaque entreprise.
Réforme 4 — Sécuriser les approvisionnements agricoles
Des accords commerciaux équilibrés entre producteurs et transformateurs pourraient faciliter la planification des récoltes, la fixation des critères de qualité et la régularité des livraisons.
La priorité doit également porter sur l'amélioration des rendements, les pistes rurales, le stockage et l'accès aux intrants appropriés.
Réforme 5 — Renforcer la sécurité sanitaire et la qualité
La transformation alimentaire exige des conditions d'hygiène rigoureuses, des contrôles adaptés et une information fiable du consommateur.
Il convient de souligner une évolution juridique récente : la loi comorienne n° 26-005/AU du 30 juin 2026 relative à la sécurité sanitaire des aliments a été promulguée par le décret n° 26-095/PR du 14 septembre 2026.
Ce cadre constitue un point d'appui pour accompagner les producteurs dans la mise en conformité de leurs activités.
L'accompagnement doit être pédagogique et progressif, sans compromettre la sécurité des consommateurs.
Réforme 6 — Organiser les débouchés commerciaux
La réussite d'une filière productive ne se mesure pas seulement à sa capacité de fabrication.
Elle dépend surtout de sa capacité à vendre.
Le CEEC recommande de développer des relations commerciales avec les commerces de proximité, les hôtels, les restaurants, les distributeurs et, lorsque cela est pertinent, les acheteurs institutionnels dans le respect des règles applicables.
La diaspora pourrait également constituer, pour certaines catégories de produits, un débouché complémentaire, à condition de satisfaire aux exigences sanitaires, logistiques et commerciales des marchés ciblés.
Réforme 7 — Accompagner la formalisation des petites activités
La formalisation de l'économie doit être conçue comme un parcours progressif vers la croissance, et non uniquement comme une obligation administrative et fiscale.
Le CEEC préconise de combiner simplification des démarches, accompagnement comptable, information fiscale, accès au financement et soutien à la commercialisation.
Une entreprise qui se formalise doit pouvoir identifier les avantages concrets de cette évolution.
À terme, un tissu plus dense d'entreprises productives et déclarées peut contribuer à élargir l'assiette fiscale sans nécessiter une hausse systématique des taux d'imposition.
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6. COMMENT FINANCER CETTE STRATÉGIE SANS ACCROÎTRE EXCESSIVEMENT LA DETTE PUBLIQUE ?
La contrainte budgétaire impose d'éviter une politique reposant exclusivement sur de nouvelles dépenses publiques.
Le CEEC recommande un financement combinant plusieurs instruments :
- La mobilisation et la réorientation de dispositifs existants vers des projets économiquement viables.
- L'investissement privé national, notamment dans les équipements et les circuits commerciaux.
- Les mécanismes de garantie de crédit pour réduire une partie du risque supporté par les banques.
- Les coopératives et groupements de producteurs correctement gouvernés.
- L'investissement productif volontaire de la diaspora, avec des garanties contractuelles et une information transparente sur les risques.
- Les partenariats techniques et financiers internationaux, en veillant à la soutenabilité des engagements.
La priorité ne doit pas être le volume de financement annoncé, mais le montant effectivement investi dans des capacités productives utiles.
Il faudra également contrôler les risques de détournement, de favoritisme, de surendettement et de financement d'activités structurellement déficitaires.
Une subvention peut aider une entreprise à démarrer. Elle ne peut pas remplacer indéfiniment des clients, des ventes et une rentabilité suffisante.
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7. LES EXPÉRIENCES EXISTANTES MONTRENT QUE DES RÉSULTATS SONT POSSIBLES
Les Comores ne partent pas de zéro.
Selon un bilan publié par la Banque mondiale le 23 juin 2026, le Projet intégré de développement et de compétitivité (PIDC) a enregistré plusieurs résultats entre 2019 et 2024 :
- 1 772 emplois directs à temps plein créés dans les secteurs et activités accompagnés.
- 62 222 agriculteurs bénéficiaires de différents services et actifs productifs.
- 36 % de hausse moyenne des revenus pour les entreprises et acteurs des chaînes de valeur bénéficiaires, selon les résultats du projet.
- 8,2 millions de dollars d'investissements privés mobilisés.
Ces résultats concernent plusieurs secteurs et ne doivent pas être attribués exclusivement à la transformation agroalimentaire.
Ils montrent néanmoins qu'une combinaison d'accompagnement technique, d'infrastructures et d'appui aux entreprises peut produire des effets économiques mesurables.
La priorité devrait désormais être de capitaliser sur ces expériences, de comprendre les mécanismes les plus efficaces et de les inscrire dans une stratégie durable.
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8. UNE FEUILLE DE ROUTE PROPOSÉE SUR TROIS ANS
Le CEEC recommande une mise en œuvre progressive, organisée en trois phases.
Phase 1 — Les six premiers mois : diagnostic et sélection.
Identifier les produits prioritaires, cartographier les producteurs, analyser les marchés, évaluer les coûts de transformation et sélectionner les projets pilotes.
Cette phase doit aboutir à un nombre limité de filières présentant de réelles perspectives commerciales.
Phase 2 — Du 7e au 18e mois : expérimentation opérationnelle.
Le CEEC propose d'étudier l'implantation d'un dispositif pilote de transformation mutualisée sur chacune des trois îles — Ngazidja, Ndzuwani et Mwali — sous réserve d'études confirmant les besoins, les coûts et la disponibilité d'opérateurs compétents.
Les entreprises participantes bénéficieraient d'un accompagnement technique, comptable et commercial.
Phase 3 — Du 19e au 36e mois : évaluation et changement d'échelle.
Les projets les plus performants pourraient accéder à des financements complémentaires, à de nouveaux marchés et à des équipements plus importants.
Les activités non viables devraient être réorientées ou arrêtées afin d'éviter une dispersion des ressources publiques.
Un tableau de bord national pourrait suivre des indicateurs précis : nombre d'entreprises encore actives, emplois durables créés, revenus agricoles, volumes transformés et effectivement vendus, qualité sanitaire, rentabilité et part de valeur ajoutée réalisée localement.
Ces objectifs sont des propositions du CEEC, et non l'annonce d'un programme public déjà adopté.
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9. LA CONDITION FONDAMENTALE : PRODUIRE CE QUE LE MARCHÉ EST PRÊT À ACHETER
La transformation productive ne doit pas devenir un slogan détaché de la réalité économique.
Une entreprise comorienne peut utiliser des matières premières locales tout en supportant des coûts importants d'énergie, d'huile, d'emballage, de transport ou d'équipement importé.
Il serait donc erroné de considérer automatiquement qu'un produit transformé localement est moins cher ou plus compétitif qu'un produit importé.
Chaque projet doit intégrer le calcul de son coût de revient complet, la disponibilité de ses matières premières, le prix accepté par les consommateurs, les volumes commercialisables et sa marge réelle.
La transformation locale ne devient économiquement créatrice de valeur que si les produits trouvent durablement leur marché et rémunèrent convenablement le travail, le capital et les fournisseurs.
La véritable souveraineté économique ne repose pas sur l'obligation de consommer local. Elle repose sur la capacité de rendre les produits locaux suffisamment attractifs pour être choisis par les consommateurs.
Cette discipline économique doit guider les politiques publiques comme les initiatives privées.
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10. CONCLUSION : FAIRE DE LA TRANSFORMATION PRODUCTIVE UNE PRIORITÉ NATIONALE
Le développement des Comores ne pourra reposer indéfiniment sur la consommation, les importations, les transferts financiers et les grands projets d'infrastructures.
Ces éléments jouent des rôles importants, mais ils doivent être accompagnés d'une augmentation des capacités productives nationales.
Les infrastructures deviennent plus utiles lorsqu'elles desservent des entreprises capables de produire et de vendre.
Le financement devient plus efficace lorsqu'il soutient des investissements rentables.
L'agriculture devient plus rémunératrice lorsqu'elle accède à des débouchés réguliers et à des activités de transformation compétitives.
L'entrepreneuriat devient un véritable moteur de développement lorsque les initiatives individuelles peuvent évoluer vers des entreprises durables.
L'exemple de Fatihia Kaboul et de ComoChips montre comment une idée entrepreneuriale peut naître de l'observation d'un produit consommé quotidiennement.
Il appartient désormais aux acteurs publics et privés de créer un environnement permettant à ces initiatives de se structurer.
Le CEEC défend une ambition simple : faire progressivement des Comores un pays qui produit davantage, transforme mieux, commercialise plus efficacement et conserve une part plus importante de la valeur créée par son activité économique.
La souveraineté économique ne signifie pas tout produire soi-même ni s'isoler des échanges internationaux.
Elle signifie disposer de capacités productives suffisantes pour mieux choisir ses partenaires, réduire certaines vulnérabilités et saisir les opportunités économiques.
Le développement ne se mesure pas uniquement à ce qu'un pays consomme ou construit. Il se mesure aussi à ce qu'il devient capable de produire, de transformer et de vendre durablement.
C'est sur cette transformation structurelle que doit reposer une nouvelle ambition économique pour les Comores.
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Par Darchari MIKIDACHE, Président du think-tank Cercle des Économistes et des Experts Comoriens (CEEC)
Analyse économique et propositions stratégiques — 27 octobre 2026.
Références documentaires
1. La Gazette des Comores, 27 octobre 2026, El-Aniou Fatima, « Entrepreneuriat : Fatihia : De l'administration réseau à la fabrication de chips locales ». "Lire l'article" (https://lagazettedescomores.com/soci%C3%A9t%C3%A9/entrepreneuriat-fatihia-de-ladministration-r%C3%A9seau-%C3%A0-la-fabrication-de-chips-locales-.html).
2. FAO, 2023, Rendements et production agricoles aux Comores, note de politique fondée sur des données collectées en 2021. "Consulter la publication" (https://www.fao.org/agrifood-economics/publications/detail/fr/c/1675933/).
3. Banque mondiale, 2023, Comoros Country Economic Memorandum: Boosting Growth for Greater Opportunities. "Consulter l'étude" (https://www.worldbank.org/en/country/comoros/publication/comoros-afe-country-economic-memorandum-boosting-growth-for-greater-opportunities).
4. Banque mondiale, 23 juin 2026, Boosting Jobs, Farms, and Businesses in Comoros, bilan du PIDC. "Consulter les résultats" (https://www.worldbank.org/en/results/2026/06/23/boosting-jobs-farms-and-businesses-in-comoros).
5. Agence française de développement, Projet d'appui à la constitution d'une institution financière de garantie aux Comores. "Consulter la fiche projet" (https://conference-outremer.afd.fr/fr/projets/projet-appui-constitution-institution-financiere-de-garantie-comores).
6. FAOLEX, 2026, loi n° 26-005/AU du 30 juin 2026 relative à la sécurité sanitaire des aliments, promulguée par le décret n° 26-095/PR du 14 septembre 2026. "Consulter la référence juridique" (https://faolex.apps.fao.org/fr/documents/LEX-FAOC247787/decret-n-26-095-pr-portant-promulgation-de-la-loi-n-26-005-a-com-2026).
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